Libération de Monaco

3 SEPTEMBRE 1944 : LIBERATION DE MONACO

15 août 1944 : les alliés débarquent en Provence.

La Gestapo réagit par des exécutions. Le jour même les 21 de l’Ariane sont fusillés. Parmi eux figurent René Borghini, Secrétaire Général du Conseil National de Monaco, ainsi que André Kraemer et Ester Poggio de Beausoleil.

Dès le 15, à l’initiative des résistants la bataille de Peille s’engage qui durera cinq jours ; des combats ont lieu également au Férion et à Levens.

Pendant 19 jours l’aviation alliée va pilonner le littoral. Les habitants et les immeubles de Monaco sont très durement touchés. La Gestapo se déchaîne. Les vivres manquent cruellement.

Le Comité de Libération lance un appel à la population de Nice. La CGT prépare la grève générale et procède à des occupations d’entreprises stratégiques. Le 28 août le peuple niçois se soulève et les combattants sans uniforme libèrent la ville.

Dans la nuit du 22 au 23 août Beausoleil est bombardé. Le lendemain des convois de blindés traversent Monaco, faisant retraite. Le 24 une bombe explose et le 26 quatorze bateaux allemands mouillent dans les eaux territoriales monégasques faisant craindre un bombardement qui a lieu dans la nuit.

L’Union des Syndicats de Monaco, enfant de la Libération, était née.

Le 27, sept avions lâchent des bombes sur la population faisant des victimes.

Sous la conduite du Comité de Libération Local, les combattants des groupements de résistance et les Forces Françaises de l’Intérieur endiguent la retraite ennemie évitant un éventuel abcès de fixation sur les monts couvrant Monaco.

Le 30, la dernière colonne d’infanterie allemande bat en retraite et le 31 a lieu une violente canonnade des navires de guerre.

La nuit du 2 au 3 septembre est apocalyptique. Un orage terrifiant éclate, les canons de marine tirent sur le Mont Agel et La Turbie. Les Francs Tireurs Partisans, le 509ème Para et les tirs du croiseur Edgard Quinet font céder l’ennemi.

Le 3 septembre au matin : plus un soldat allemand, les rues de Beausoleile et Monaco voient les FFI, qui ont occupé des positions stratégiques dans la nuit, se montrer à visage découvert, les Américains arrivent. A 14 heures un grand rassemblement a lieu place de la Crémaillère suivi d’un défilé dans une atmosphère de kermesse et de foule en liesse.

 

Dans les jours qui suivent, les premières convocations syndicales paraissent dans la presse locale. La vie syndicale s’organise dans de nombreuses professions tant la soif de liberté, et le besoin de communiquer au grand jour sont immenses.

La guerre se poursuit. Les tirs ne cesseront que vers la fin du mois de décembre.

C’est dans ce contexte d’enthousiasme, de liberté et de guerre inachevée que le 6 octobre 1944 sera promulguée l’Ordonnance loi autorisant la création des syndicats à Monaco.

Dans les jours qui suivent, les premières convocations syndicales paraissent dans la presse locale. La vie syndicale s’organise dans de nombreuses professions tant la soif de liberté, et le besoin de communiquer au grand jour sont immenses.

La guerre se poursuit. Les tirs ne cesseront que vers la fin du mois de décembre. C’est dans ce contexte d’enthousiasme, de liberté et de guerre inachevée que le 6 octobre 1944 sera promulguée l’Ordonnance loi autorisant la création des syndicats à Monaco.

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